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Affichage des articles du avril, 2010

Woups!

Non, cette photo n'en est pas une de moi dans mon nouveau kit de la Française des Jeux, c'est juste une réplique de ce qui m'est arrivé dimanche au Grand-Prix de Sainte-Martine. 
Le vent souffle, on se retrouve dans la bordure et le gars devant moi se retrouve dans le gravier et ensuite dans le gravier mou! 
Voulant l'éviter alors qu'il ralentit dangereusement, je n'avais d'autres choix que de prendre le champ, débarquer et retourner sur la route pour ensuite voir que je n'avais pas les jambes pour rentrer sur le peloton qui n'était pourtant pas bien loin. Quoi qu'il en soit, j'avais juste à rouler en avant. À la semaine prochaine.
Le gag du jour appartient à M. Antoine Bécotte, qui m'a suggéré des études en agriculture pour la prochaine année!
C'est toujours un plaisir de se retrouver à la première course même si cette fois-ci je n'ai pas vraiment eu le temps de jaser avant le départ. Problèmes de valves et problèmes de vitesse, j&#…

Classique

La première course du calendrier québécois, pour la quatrieme saison consécutive, se fera à Sainte-Martine ce dimanche. 

Les classiques de cette première annuelle:
1- La course où l'on a tout à gagner (on en parle passionnément depuis 2 mois) mais aussi où l'on a rien à perdre (quand on se fait battre et qu'on dit qu'on s'en fou parce que c'est juste la première de l'année).
2- Celle où ne se rappelle jamais qu'il faut se cacher du vent pour sauver ses forces.
3- Celle qui peut être gagnée en échappée par le gars qui roule depuis janvier ou bien au sprint, caché du vent pendant 110 km, par le gars qui encore son gras d'hiver autour de la bedaine mais qui sprint vite. 
4- Celle où il y a toujours une chute massive dans les cinq premiers kilomètres.
5- Ultimement, celle ou tout le monde se dit : "Eille ça va?en forme?" Non tsé, ça fait juste cinq mois que je m'entraîne pour courir, je suis vraiment pas en forme...
Cette course où l'on va pr…

60%

60% veut dire bien des choses. Non seulement le pourcentage spéculé lorsqu'on parlait du taux d'hématocrite de Bjarne Riis lors de sa carrière cycliste. 
C'est aussi le score qu'il me faut pour passer en deuxième année d'Université et finalement, c'est la quantité d'examens finaux qui sont complétés à l'heure actuelle.
Tout cela pour dire que les deux dernières semaines ont été pauvres en vélo. Toujours des sorties en intensité, à deux exceptions près. Une sortie aux trois jours en moyenne. 
J'ai fait l'essentiel, au moins je vais vite, et comme dirait Bertrand Houle: "Il est plus facile de rendre une voiture performante, fiable, que l'inverse".
Pas de problèmes, donc. Ce n'est vraiment pas la fin du monde!
Sinon, j'ai roulé des longues sorties avec ce qu'il reste de mes équipiers à deux occasions. On a pu se tester les jambes un peu beaucoup. Je vais avoir mon vélo lundi matin, mes jambes rasées vendredi prochain. Tout se m…

Une bonne idée

Voici un texte écrit il y a deux semaines que je n’ai pas encore eu le temps de publier !En tant que gars qui va à l’Université, fait des courses de bike et qui réagit toujours, je me dois de réagir sur la création d’un réseau de courses cyclistes universitaires au Québec.L’idée nous a passé par la tête, l’été dernier, de créer un club à Sherbrooke pour aller faire ces fameuses courses ECCC dans le Nord du pays de l’Oncle Sam.C’est mort dans l’œuf dans notre cas, on s’était dit qu’on avait tous déjà un club et plein de courses et qu’au printemps, on a tous des devoirs et qu’à l’automne, on est bunkés et on a des partys.Ce que je n’avais pas pensé, c’est justement le caractère formateur de ces événements. Le fait qu’on puisse se faire introduire à la compétition sur ce circuit est merveilleux. C’est ce qui m’a immédiatement attiré lorsque j’ai reçu lorsque j’ai reçu le premier courriel de Mathieu Boudier-Réveret, quelque temps avant que le tout soit public.L’idée est plus que bonne, ma…