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Articles

Affichage des articles du septembre, 2010

Mon premier triathlon

Voici la journée de dimanche, dans l’ordre chronologique.
Samedi 21h05 : Dodo direct en me couchant1h30 : Réveil en pensant que c’est l’heure de se lever. Je regarde l’heure, ben ben déçu. Je tourne dans mon lit en pensant en ce que je m’en vais faire. Mon premier triathlon, un Demi-Ironman. Je pense à tous ceux qui m’ont dit que j’étais un peu cave et que je saute des étapes, mais je reste convaincu que je serai capable de relever le défi haut la main.Je repense à la vie d’athlète et je me rends compte que je suis retombé rapidement dans mes vieilles habitudes d’il y a un an ou deux. Deux jours à bien me reposer, m’occuper seulement de moi et à focuser sur la compétition jusqu’à en devenir complètement obsédé pour performer au maximum. C’est un beat de vie cool, mais je ne ferais pas juste ça non plus…1h53 : Je suis stressé.2h30 : Je pense à Éric Van Den Eynde : « Tu sais, c’est pas grave si tu dors pas beaucoup. L’important, c’est d’avoir les jambes allongées… »2h31 : Je suis stressé…

jour j-1

Wow, une belle petite journée d'athlète professionnel, ça fait du bien de temps à autre.
Lever à 8h30 (ça fait un bail), déjeuner et discusssions, après quoi on se prépare pour aller tester nos vélos.
C'est long avant qu'on parte. Une bonne heure et demie de route dans des endroits superbes. Moi et Fred constatons, à notre grand joie, qu'on est vraiment prêt pour demain, on roule vraiment vite et c'est facile. La grosse semaine de repos a donc eu l'effet escompté.
Ensuite c'est le lavage des bikes.
En après-midi, on part vers Syracuse pour aller porter nos bikes à l'inscription. C'est à une heure de chez Luc et Joanne, les parents de Fred, qui nous hébergent pour la course. À noter que Luc et son pote, Gene, font aussi la course. Avec Maxime "nounou-nanny" Maltais, on forme tout un quintète.
Une fois à Syracuse, on voit déjà toute l'envergure d'un gros événements sportif. J'aime ça, c'est différent des "small shit races&quo…

jour j-2

Ça y est, c’est enfin l’heure de se concentrer uniquement sur l’épreuve de dimanche. À l’heure où j’écris ces lignes, moi et Maxime sommes en route pour Montréal où nous ramasserons Fred. À l'heure où je met le texte en ligne, je suis dans ma belle chambre de prince à Oswego :).Pas besoin de vous dire que j’ai le goût de courir tout de suite, ça fait déjà une semaine que j’attends impatiemment. Depuis lundi, l’entraînement s’est résumé à 20 minutes de course à pied mercredi soir, pour tester tout mon matériel de course. J’aurais aimé faire une dernière nage jeudi, mais un bon refroidissement de la gorge m’en a ravisé…Comme vous l’avez probablement constaté, c’était la semaine parfaite pour tomber malade et je n’ai pris aucun risque pour que ça m’arrive. Sauf qu’une dizaine de pillules d’échinacée par jour, de longue nuit de sommeil et des siestes à volonté ne m’ont pas empêché d’avoir la gorge un peu enflée et rauque, hier.Ça va déjà beaucoup mieux et ça ne fera que s’améliorer po…

Le protour, à la télé et sur place

Bon, c'est pas mon genre de ne pas aller à mes cours, mais làlà!
J'ai laissé faire vendredi matin. Dejà que je ne pouvais pas aller au Protour à Québec, c'était la moindre des choses que de le regarder à la télévision! Le droit administratif attendra.
Pépin de dernière minute, jeudi soir... le cable a été coupé dans l'appartement. J'ai plus évasion. Heureusement, j'ai pu me joindre aux nombreux fans de vélo qui s'étaient réunis au Siboire pour écouter la course sur écran géant. Vous l'aurez deviné, j'étais seul avec Joe, le brasseur. 
C'est toujours interessant de voir une course d'un bout à l'autre. Je me rappelais des mondiaux d'Hamilton en 2003, sur CBC. Ça avait roulé deux heures "piano" et je m'attendais à la même chose pour Québec. 
Personne n'a pu partir avant un moment, ça roulait trop vite cette fois. Mention d'honneur à Bruno Langlois qui a eu l'audace d'être le premier à essayer. Ça aurait pu être…

Un petit retour

Ouais, finalement, je ne me suis pas dompté de l'année. Aller aux courses après avoir travaillé la veille, ça ne marche pas!!
Je voulais surtout faire le critérium des Championnats québécois, mais tant qu'à aller à l'autre bout du monde, à Sainte-Agathe-des-monts (je reste plus au Saguenay, rendu mémère sur la distance en char), aussi bien faire la course sur route. Ce serait, au pire, un bon training pour le 19 septembre prochain...
Mais quand on se couche entre 3 et 5 heures du matin durant 3 jours, ça ne vire pas vraiment comme on veut, en tout cas pas pour moi. 
C'est un peu comme un méga-décallage horaire. Tout cela pour dire que je dormais ben raide sur mon becyk dès le départ dimanche. Méfiez-vous, les mauvaises langues diront que j'avais juste à ne pas faire le party, rien à voir, je ne faisais que travailler!
Sur le plat, ça allait, même à haute vitesse sur ce parcours un peu valloneux, une belle route pour faire un vrai championnat québécois, pas comme les de…