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Articles

Affichage des articles du août, 2011

Ironman Louisville

Ça y est. Sans plus attendre, le résumé chronologique de la journée que j’attendais depuis si longtemps.3h30 : Réveil pas si brutal. On a tellement dormi dans le dernier mois. Finalement, on peut aller au champ de bataille.4h10 : Fini de déjeuner sans trop de problème cette fois. Pas comme à Magog,où j’ai voulu vomir pendant 2 heures. Let’s go, on part en char !4h45 : Arrivés au site de transition pour l’ouverture et il y a déjà environ 1000 personnes dans la ligne… Ça rentre rapidement.4h50 : Maudit, mon extension de valve ne marche pas, je ne peux souffler mon pneu avant et je dois sortir le tube pour réparer ça. Je perds un petit 5 minutes. Il faut se dépêcher d’aller au site de départ de la natation, car c’est premier arrivé, premier dans l’eau, en départ contre-la-montre.5h20 : on arrive au départ, prend notre place dans la file et on attend, nerveux par moment, jusqu’à 7h.6h50 : On enfile nos costumes de combats, fait quelques cercles de bras,va aux toilettes à chaque cinq minut…

La veille

"Ouais, ben ça va être le pire mais aussi le plus beau jour de notre vie!", disais-je cette semaine.
"Bof, moi le plus beau jour de ma vie, ça reste la première fois que j'ai touché (privéprivéprivéprivé) hahahahaha!", a répondu Fred. Il a ben raison après tout. Pour le reste, ce qui se passe dans la chambre des joueurs reste dans la chambre des joueurs.
Il n'en demeure pas moins qu'on l'a attendu longtemps, ce moment qui viendra demain. Et ça va être génial.
Beaucoup plus longtemps que depuis notre inscription, il y a un an.
Ça doit faire une décennie que je veux faire un Ironman. Chaque automne après la saison de vélo, j'allais nager un peu, pour faire changement mais aussi avec cette épreuve en arrières-pensées. Je courrais beaucoup pour la remise en forme durant l'hiver aussi.
J'ai commencé à détester la nage après avoir passé mon cours de sauveteur national. C'était simple, je m'étais trop "fait chier" dans l'eau.…

Préparation finale

Voilà depuis lundi soir que nous sommes arrivés dans notre grande maison en banlieue de Louisville.
Nous sommes dix personnes ici. Toute ma famille ainsi que Johanne, Luc, Fred, La grosse Carole et notre nounou anglophone, Gene Cappeletti.
De grand soupers nous attendent à chaque soir après des journées à inspecter les parcours de vélo et de course à pied.
Le parcours de vélo n'est pas reposant. Ça monte et ça descend toujours, même si on peut garder un bon rythme. La course à pieds est, quant à elle, parfaitement planche. En ce qui concerne la natation dans la polluée rivière Ohio, elle sera principalement avec un courant favorable.
Donc, tout pour avantager les spécialistes du vélo que nous sommes, moi, Fred, Maxime et Carol.
C'est sans compter l'aide de nos parents qui nous rendent la vie facile cette semaine.
Hier avait lieu la cueillette des dossards et autres bidules de course. Ce fut suivi du passage obligé dans le Ironman store où j'étais très fier de n'avoir d…

Triathlon 101

À part le célèbre slogan swim-bike-run, c’est quoi le triathlon ? On m’a suggéré d’expliquer un peu, en gros.
Let’s go.
Comme bien des sports d’endurance un peu bizarres, le triathlon est l’invention des californiens, qui ont commencé cette folie au milieu des années 70. C’est toutefois aux Navy seals d’Hawaii qu’on donne le titre de vrais inventeurs de ce sport. Alors qu’ils s’obstinaient depuis longtemps à savoir si les meilleurs athlètes d’endurance étaient les nageurs, les cyclistes ou les coureurs de fond, ils ont décidé de régler ça à la dure en enchainant l’une après l’autre les 3 épreuves sportives les plus difficiles sur l’île, le Waikiki Roughwater Swim (3,85 km), la course cycliste Around-Oahu (180 km, normalement disputée en deux jours) et le marathon d'Honolulu (42,195 km). Tout cela dans le même ordre que ces compétitions californiennes dont ils avaient entendu parler : swim-bike-run. Celui qui passerait la ligne d’arrivée le premier serait appelé le «Ironman». C’est a…

Deux semaines

Deux semaines, c’est le temps qu’il reste avant l’Ironman et c’est le temps qui s’est écoulé depuis mon arrivée à Oswego, dans l’État de New-York, chez Johanne, Luc et Fred.Depuis le demi-Ironman de Magog, j’ai encaissé beaucoup de souffrance sur le bitume et dans la piscine. L’entraînement a été très difficile, certes, mais j’étais venu ici pour ça. Pour retrouver ma course à pied et ma nage. Aucune distraction, pas même un article de blogue.Avec Fred, j’étais certain que j’en aurais pour mon argent. Et ce n’est pas comme si je l’attendais en vélo non plus!Mais quand je parle de souffrance, au-delà de la douleur physique de l’intensité, je parle surtout du fait de se faire « ramasser » chaque jour à l’entraînement. C'est dur pour le mental mais bon, c’est comme ça, s’entraîner avec plus fort que soi. J’ai pris une coche à chaque jour et je ne le regretterai pas le 28 août prochain!Fred est en grande forme. Il est ici depuis mon départ pour ma traversée du Canada et il a passé l’é…

Sur la bonne voie

Bon, c’est fait. J’ai complété le triathlon du Lac Memphrémagog en distance demi-ironman dimanche en respectant la stratégie choisie pour disputer cette épreuve tout en étant capable d’ensuite reprendre l’entraînement assez rapidement cette semaine. Voici un résumé de la journée.5h00 : Réveil après un beau dernier 6 heures de sommeil. Je suis assez stressé. Ça fait très longtemps que je n’ai pas été aussi nerveux et je ne comprends pas pourquoi. C’est pourtant seulement une très très grosse journée d’entraînement, rien de plus. Personne n’attend rien de moi et l’inverse est aussi vrai.5h45 : Je peine à terminer mon déjeuner en compagnie de La grosse Carole et ensuite on quitte mon appartement rapidement. On a passé la fin de semaine ici, comme dans le temps où nous y étions des colocs. Pour deux jours seulement, puisque ma chambre est louée pour l’été et Carol est à Montréal maintenant. 5h55 : Je décolle la voiture et la radio énergie joue immédiatement la toune Lose yourself . Un pré…