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Articles

Affichage des articles du octobre, 2011

L'effet Papillon

Je suis en retard sur les nouvelles pour plusieurs raisons mais je veux quand même commenter un peu en commençant par ce titre pour laquelle l'expression "sans mauvais jeu de mot" ne s'applique pas.
Voilà donc un débat qui a soulevé les passions la semaine dernière. À la lumière des faits, la dope est maintenant plus près de nous. Et pas juste dans les veines d'un seul coureur, on dirait.
Certains dénoncent et d'autres jouent au "vous êtes tous dopés aussi, debord".
C'est un débat très correct.
Je me range du côté de ceux qui dénoncent et qui trouvent que ça n'a aucun bon sens, que jamais on aurait cru ça, surtout pour un bon coureur de fin de semaine âgé de 34 ans. Sérieux là...
Du moins, l'argument "ce gars a une job, des enfants, il court pour le fun, se doper ne lui servirait à rien" ne tient plus. Je suis bouche bée.
J'ai toujours honnêtement pensé que les dopés du peloton québécois, c'était ceux qui sont passés de &quo…

Une bonne leçon

J'hésite beaucoup, depuis ce matin, 8h, à écrire ce qui suit. Je ne serai pas long, ça fait 4 fois que j'efface mon texte.
J'avais déjà assez mal à la tête de l'entraînement de piscine que j'ouvre les vélonouvelles pour voir ce que vous avez presque tous vu. Je ne reprendrai pas les faits.
La condamnation d'Arnaud Papillon est une tâche qui revient au CCES, l'ACC et à la FQSC.
De notre côté, à la place d'écrire des niaiseries sur facebook, c'est le moment de tirer une bonne leçon que le dopage nous enseigne à chaque fois. Maintenant, ça nous touche profondément car c'est près de nous.
Et oui, il y a de la dope au Québec, ce n'est pas une surprise. C'est plutôt Arnaud, la surprise.
C'est très dommage qu'Arnaud, aussi jeune, ait choisi de se doper à l'epo POUR passer chez les professionnels. Ça tient presque du ridicule. C'est du moins incompréhensible. Passer pro, c'est supposé se faire tout seul, étape par étape, quand …

Xtrail Orford report

Ah bonjour!
Ce matin, je me suis levé en pleine forme sans être malade ni avoir travaillé la veille!
J'étais donc en route pour un excellent xtrail. Pas comme l'an passé.
Je me suis préparé tranquillement dans le chalet et après un échauffement prometteur dans la pluie et le froid, j'ai pris le départ du "10 km" à 9h du matin avec les 233 autres coureurs.
Pourquoi "10 km" entre guillemets? Pour rire un peu... Non seulement c'est en fait 11.4 km, mais surtout parce que c'est "le plus long 10 km de votre vie", comme l'a annoncé l'organisateur étoile, Nicolas Taillefer, ce matin.
Et il avait raison. En ayant la montée et la descente du Mont-Orford au programme, on pouvait s'y attendre.
Après un départ où j'ai été en mesure de garder le groupe de tête d'une dizaine d'unités pas trop loin dans mon champ de vision, j'ai cassé après 4 km dans les pistes de ski de fond et j'ai perdu un peu de terrain sur les 3 gars a…

Le syndrome du mois

"Tu va voir, ça va te prendre un mois t'en remettre."
J'haïs ça, me faire dire "tu va voir". Souvent, ce ne sont que des ouï-dires et mon expérience s'avère complètement différente.
Mais cette fois, je l'avoue, c'était pas fou. J'ai bel et bien mis un mois à me remettre du Ironman de Louisville. Toujours fatigué, toujours en train de dormir, toujours pas vite à la nage.
J'ai donc abandonné il y a 10 jours. Je me suis dit que le corps prendrait le temps qu'il faudrait pour revenir à la normal. J'ai donc arrêté de nager (de toute façon, la piscine est fermée, merci la grève) et je m'en suis tenu à mes entraînements de course en côte pour le Xtrail.
Encore là, je faisais attention de ne pas courir de façon excessive et de ne pas trop ouvrir la machine, car cela rendait automatiquement l'effort suivant impossible.
Avec un hygiène de vie optimal, je pense que j'aurais repris du mieux un peu plus rapidement, mais septembre es…